My DrNatura Experience

A mon sujet

Bonjour. Je m’appelle Christine, je suis française et je vis aux Etats-Unis depuis 25 ans. J’y suis venue à un âge où mes papilles étaient déjà complètement conditionnées à certaines nourritures et je n’ai jamais développé aucun goût pour la nourriture américaine : beignets, sodas, glaces, excès de sucre dans les pâtisseries ou même sa présence où il n’a rien à y faire : les assaisonnements de salades, les fromages, le pâté, etc. Cela dit, je suis française et, comme on dit ici : «Si vous pouvez expatrier le français de son pays, vous n’arriverez jamais à extirper la France du français!  » Pendant des années, donc, il m’a fallu mon pain et mes fromages quotidiens, mon café … Et bien plus de vin que raisonnable. En plus, j’ai toujours fait de la bonne cuisine… Bien française. Pleins de légumes et de viandes marinées (si le vin ne fait pas l’affaire, il reste toujours la bière, le cognac ou l’armagnac), de beurre, de crème fraîche… Probablement aussi létal mais tellement bon ! Je n’ai jamais pris un kilo (je porte encore certains vêtements que j’ai apportés il y a 25 ans), n’ai jamais eu de problèmes digestifs, n’ai été malade que très rarement et n’ai jamais pris de médicaments à moins d’être sur mon lit de mort. Pour nos standards occidentaux, j’étais en « parfaire santé », active, énergique et heureuse. Et amoureuse de ce pays. Pas de tout dans ce pays (il a ses défauts comme tout dans le monde) mais de presque tout. Si amoureuse, en fait, que j’ai décidé de m’y installer tout en conservant suffisamment d’espace pour rester… Comment dirais-je, bien française !

Il y a à peu près 4 ans, dans ma quarantaine, j’ai développé une douleur aiguë et constante sous l’omoplate droite qui m’empêchait de respirer profondément, un mal de dos terrible et une dépression sérieuse : j’étais à l’âge où tout se déclenche. Ma fille unique à l’université à plus de milles kilomètres, un mariage désastreux en déroute, un boulot que j’en étais arrivée à détester et aucune idée de ce que je ferais du reste de ma vie ; tout s’effondrait en même temps que mon corps me lâchait. Comme la majorité des gens, j’en ai rendu ces circonstances extérieures responsables car elles étaient devenues franchement exécrables et j’ai donc commencé à chercher des solutions externes. Résolue à ne pas prendre de médicaments (les contre-indications et les effets secondaires ont toujours été suffisants pour m’en flanquer une trouille bleue), j’ai essayé la psychanalyse et l’acupuncture qui m’ont un peu aidée physiquement mais pas mentalement et surtout pas financièrement… Je n’allais qu’un peu mieux et, pendant une période, je me suis sentie devenir cinglée. C’était débilitant et je n’arrivais même plus à fonctionner. Je mangeais mal (pas faim), je dormais trop (toujours fatiguée), il fallait que je fasse tout le temps la sieste, je fumais et je buvais trop (on s’insensibilise avec ce qu’on trouve), j’avais tout le temps mal et ça me rendait mauvaise. C’était une calamité et je broyais constamment un noir pesant.

Quelque soit le domaine dans lequel ils pratiquent, les professionnels de la santé ont tendance à considérer qu’il est la panacée pour toutes les misères humaines, physiques ou mentales : les toubibs jurent par les médicaments, les chirurgiens par leurs boucheries, les thérapeutes par leurs séances, les acupuncteurs par leur aiguilles, etc. Je savais qu’il y avait un remède pour moi mais ce n’était pas l’un de ceux-là et je n’arrivais pas à le trouver. Ce que je savais, c’est que si la terre a d’abord été formée et que l’homme a ensuite été créé (quelle que soit la manière à laquelle on choisit d’y croire), tout ce dont j’avais besoin devait se trouver ici, dans sa forme la plus naturelle. Pour moi, tout produit chimique manufacturé par l’homme est plutôt suspect. J’en avais le temps et la volonté ; je voulais me sentir mieux… Hier ! Donc, pendant les deux dernières années, recouvrer ma santé est devenu ma seule préoccupation. Comme je le disais plus haut, égoïste et égocentrique.

J’ai acheté une centrifugeuse et j’ai commencé à faire des jus de tous les produits naturels qui me tombaient sous la main. Je vous le recommande sérieusement : il y a certaines combinaisons fruits/légumes qui ne sont pas de ce monde ! Bien meilleures encore que de la glace ! Ça m’a pas mal aidée mais, avec tout ce que je buvais, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi je ne me sentais pas encore bien mieux : je n’avais toujours pas d’énergie, j’étais toujours déprimée et fatiguée et je broyais toujours du négatif, genre gris foncé. J’avais l’impression que les nutriments ne me profitaient pas autant qu’ils l’auraient dû. Et mon cerveau continuait à tourner à vide. Je souffrais d’un déséquilibre chimique dont j’étais consciente mais que je n’arrivais pas à localiser. J’en étais convaincue. Il fallait que je trouve où et pourquoi. Ici, c’est l’Amérique : le sport est sensé tout guérir… alors je me suis inscrite à un club de gym. Mais je manquais tellement d’énergie que rien que l’idée du trajet en voiture (3 km) me coupait les jambes d’avance. En plus, ça ne m’apportait aucun plaisir et je n’arrêtais pas de me faire mal. Alors j’ai laissé tomber.

J’ai commencé à faire des recherches sur internet sur la déprime et les « blues and blahs » chroniques. La majorité des articles concernait les antidépresseurs et était plutôt lugubre : une fois sous le petit cachet mauve, toute la vie sous le petit cachet mauve, avec ses effets secondaires et son impuissance à réellement guérir ! Comment pouvais-je justifier mon intoxication méthodique et systématique tout en sachant que je m’empoisonnerais pour le reste de ma vie ? J’ai cherché pendant des mois, jusqu’à ce que je tombe sur un article du Dr. Ross Anderson concernant la relation entre les parasites et la maladie, y compris la dépression. AHA !!! Quelle révélation ! Des recherches suivantes m’ont révélé qu’il existe aussi une relation entre les parasites et le côlon toxique. Mais j’ai toujours été mince et je n’ai jamais eu aucun problème digestif ; je pouvais comprendre que les gens obèses aient des parasites mais comment en aurais-je eus ?

D’un seul coup, j’ai eu une illumination ! Dans ma vie, j’ai énormément voyagé : pratiquement dans toute l’Europe, y compris Naples en 1980 pendant une épidémie de choléra, j’ai vécu en Afrique, j’ai pas mal visité les Etats-Unis, je suis allée au Canada, au Mexique et au Vénézuéla il y a six ans. D’ailleurs, à la fin de ce voyage-là, j’avais récolté une saloperie qui m’a donné une méchante diarrhée ; ça s’est résolu tout seul sans que j’aie besoin de voir de médecin (en tout cas je le croyais) mais j’en suis restée tout le temps crevée, mal dans ma peau et un peu dans les vapes. Est-ce que, par hasard, c’était un parasite ? Et est-ce qu’il aurait pu migrer de mon système digestif à une quelque autre partie de mon corps, où il aurait causé des dégâts sérieux ? Et dans ce cas là, par quoi d’autre étais-je colonisée ? J’ai toujours eu des animaux : chats, chiens, un serpent, un écureuil, un hérisson, et je suis le genre de personne à toujours vouloir caresser tout ce qui a un cœur qui bat, surtout si c’est exotique… Et pour être complètement honnête, je ne pourrais même pas compter les fois où j’ai oublié de me laver les mains après les avoir touchés. Il y a de grandes chances pour que je sois devenue un solide bouillon de culture sur pieds… Hmmm… Et j’y repense maintenant, enfant, je me rongeais les ongles. Et je peux vous garantir que je ne m’inquiétais jamais de me laver les mains avant de les porter à ma bouche. Je n’ai jamais trop réfléchi non plus avant de mordre dans une pomme que je venais de cueillir d’un arbre dans lequel les oiseaux s’étaient perchés pour faire… je ne sais pas, moi, ce que les oiseaux font pendant leurs loisirs. Ce qui me rappelle que, quand j’habitais à Paris, je laissais souvent mes fenêtres grandes ouvertes en été. De temps en temps, je rentrais pour trouver une carte de visite qu’un pigeon m’avait laissée : une plume… ou quelque fois autre chose.

J’ai passé un mois entier en Grèce à manger du porc à la broche assez saignant (désolée, amis grecques, mais le porc était toujours rose bien vif !) et, en parlant de viande mal cuite, j’ai parfois mangé des steaks tartares et souvent des huîtres. Ce n’était pas que juste saignant : c’était carrément tout vivant, à courir dans mon assiette ! Mes amis, quelle que soit la pureté de votre mode de vie et la vertu de vos habitudes, je vous conseillerais de faire ce petit exercice d’évocation. Il vous permettra de faire deux choses : retracer d’abord les périodes de votre vie au cours desquelles vous avez, sans le savoir, tenté le diable et ouvert la porte à des hôtes insoupçonnés, inattendus et importuns. D’autre part, vous vous rendrez compte à quel point la vie est belle !!!

Bref. Dr. Anderson a été la plaque tournante de mes recherches. MAIS se détoxiquer " à-la-Anderson " demande le genre de temps et d’engagement dont je n’avais pas l’énergie. Vous vous souvenez ? Toujours crevée, des maux partout, un zombie sans motivation ? Il devait bien y avoir un moyen plus facile, plus pratique et mieux adapté à ma condition ! Mes recherches m’ont conduite au site de DrNatura et, d’un seul coup, Euréka ! J’ai tout compris ! En toute honnêteté, tout ce que j’ai fait dans les jours qui ont suivi a été de lire et relire tout ce qu’il contenait. Tous les articles, tous les témoignages, toutes les descriptions. Plus je lisais et plus j’avais de questions. J’ai lu d’autres sites qui recommandaient aussi le nettoyage du côlon mais je retournais toujours à DrNatura : la sincérité apparente des témoignages, leur ton simple et direct et les photos étaient vraiment éloquents, surtout venant d’une culture bien connue pour sa relation malsaine et bizarre avec le corpshumain. J’étais subjuguée. Les produits paraissaient être d’utilisation aisée, ils étaient abordables, naturels… et le site contient témoignage après témoignage de gens qui les ont vraiment essayés et qui n’arrêtent pas d’en faire l’éloge. Qu’est-ce que j’avais à perdre ? Vous pouvez lire la suite sur ma guérison sur cette page.

N’hésitez pas à m’écrire à CBrightlife@aol.com si vous avez des questions
Mes meilleures salutations.