My DrNatura Experience

 

« Je vous apprends à conserver votre santé de telle manière que vous réussissiez mieux à éviter les docteurs. » Leonardo da Vinci. (Il semblerait que notre méfiance envers eux ne date pas d’hier…)

Il y a des années, par peur, ignorance, vanité et intimidation (combinaison létale), je me suis soumise à une chirurgie de l’oreille désastreuse : de mauvais gènes hérités de mon père suivis de séjours dans l’humidité Ouest africaine et d’une enfance passée dans le climat humide de la région parisienne m’ont rendue susceptibles aux otites sévères et douloureuses, malgré notre mode de vie végétalien et homéopathique.

A cette époque, il était couramment affirmé que le système nerveux des enfants n’était pas complètement développé et qu’ils ne ressentaient donc pas autant la douleur que les adultes. Beaucoup de gens de mon âge auraient pas mal d’histoires horribles à raconter sur leurs visites chez le dentiste et la torture qui leur était infligée avec la roulette et la fraise : l’anesthésie n’était pas utilisée aussi souvent que de nos jours. Le remède contre l’otite était la fameuse « paracentèse », une procédure durant laquelle un toubib en blouse blanche, qui sentait l’éther et le formol, le front muni d’une torche électrique, m’enfonçait un instrument pointu dans l’oreille pour en percer le tympan, afin de permettre aux bactéries logées dans le canal auditif de s’écouler. Cela était suivi par plusieurs jours de gouttes d’eau oxygénée qui brûlaient et me faisaient hurler de douleur. Inutile de dire que le mot « docteur » suffisait pour me plonger dans la peur et le désespoir. Notre mère, qui ne supportait pas les cris et les pleurs d’enfants, avait pris l’habitude de nous mettre devant le fait accompli : au moment ou nous y attendions le moins, sans préavis, une blouse blanche apparaissait à notre porte. Nous disparaissions aussitôt, jamais trop sûrs de l’identité de la victime du jour mais certains qu’il s’agissait bien de l’un d’entre nous. En fait, c’est comme cela que, sans crier gare, nous avons tous abandonné nos végétations, ce dont je me souviens encore très péniblement. Je dois avouer que l’usage des anesthésiques est un des rares progrès médicaux que j’apprécie : ils ont définitivement une place dans notre société, même si d’aucuns tendraient à en abuser…

Au bout du compte, mon tympan est devenu tellement couvert de cicatrices et fragile que, dès qu’une otite se déclanchait, il se déchirait de lui-même avant même que le médecin n’arrive, apportant aussitôt un soulagement bienvenu à la douleur et la fièvre. Au premier signe d’une infection, ma mère avait donc pris l’habitude de mettre ces gouttes brûlantes d'eau oxygénée dans mon oreille et, dans l’heure qui suivait, je me sentais mieux.

En ce temps-là (qui ne remonte pas si loin : je n’ai que 50 ans), tout le monde commençait à embrasser le mode de vie actif auquel nous sommes maintenant devenus accoutumés : de plus en plus d’enfants étaient inscrits à des cours après l’école, tels que la danse, le tennis, le cheval ou autre sport, pour les empêcher de courir les rues et de causer des problèmes. Les miens étaient la natation et le judo. En y repensant, nager dans une piscine pleine de chlore était probablement la dernière chose qu’il m’aurait fallu mais me morfondre sur le passé ne le changera pas : ce qui est fait est fait et, en toute justice pour eux, nos parents ont fait de leur mieux avec ce qu’ils connaissaient, de la même façon que nous faisons maintenant tout ce que nous pouvons pour nos enfants avec ce que nous avons appris.

Bref, à l’âge adulte, on a accidentellement découvert que j’avais un cholestéatome, « une excroissance de peau dans un endroit anormal, l’oreille moyenne, derrière le tympan. Il est généralement dû aux otites récurrentes, ce qui cause cette excroissance de peau sur le tympan. Les cholestéatomes prennent souvent la forme de kyste ou de poche dans l’oreille interne, contenant des couches de peau desquamée. Avec le temps, le cholestéatome grandit et détruit les osselets délicats de l’oreille. Surdité, vertige et paralysie faciale sont des complications rares mais possibles résultant de l’augmentation en taille du cholestéatome. »http://www.entnet.org/healthinfo/ears/cholesteatoma.cfm. Ce n’était pas douloureux et je n’avais aucun symptôme autre qu’une perte progressive de mon ouïe.

Ignorante des médecines naturelles et secouée par les paroles du chirurgien, telles que « tumeur », « perte des nerfs de la face », « destruction potentielle du cerveau », terrifiée à l’idée de devenir un monstre incapable de fermer la bouche ou l’œil gauche, j’ai accepté de subir la microchirurgie délicate. Celle-ci qui consistait à faire une ouverture de 8 cm au-dessus de mon oreille, repousser la peau et le muscle et gratter la mastoïde et les osselets dont le rôle est la conduction du son, pour finalement greffer un tympan artificiel afin de protéger l’oreille interne. Toute chirurgie est traumatique. Non seulement celle-là a-t-elle échoué mais, en plus, mon articulation tempo mandibulaire a été détruite de façon permanente, ce qui m’a laissée avec la mâchoire de travers et a causé l’usure prématurée de mes dents. Et je ne parlerai même des mois d’embarras après avoir été rasée. Cela, mes amis, c'est ce à quoi on s’expose quand on se soumet à la chirurgie : en plus du taux d’échec, il y a toujours des dommages collatéraux à chaque fois que l’on ponctionne ou que l’on coupe la peau. Et, bien que l'accord pour usage la chirurgie existe afin d'avertir les gens des dangers possibles, la plupart des médecins les minimisent, dans leur zèle de pouvoir pratiquer leur talent. Comment le sais-je ? Posez leurs simplement des questions directes, telles que : « Quelle est le pourcentage d’échec ? », « Quel pourcentage de patients développe des dommages collatéraux et lesquels ? », « Que peut-il m’arriver de pire si je refuse la chirurgie ? », et la mère de toutes les questions : « Quelles sont toutes les méthodes alternatives possibles avant la chirurgie ? » Essayez-le : je vous garantis que tout ce que vous recevrez sera des réponses plutôt vagues.

Le cholestéatome s’est reproduit et, en 1984, j’ai du subir une deuxième opération aux US, durant laquelle on m’a encore une fois ouverte, bien que dans un endroit différent : derrière l’oreille, ce qui demandait que je sois rasée sur une surface plus large, ce qui a résulté en douleur et embarras supplémentaires. J’ai survécu mais, depuis ce temps, je suis obligée de me soumettre à un CAT-scan et d’être suivie par un oto-rhino tous les ans. De surcroît, mon ouïe a empiré et j’ai constamment besoin d’antibiotiques pour empêcher les infections causées par l’humidité ambiante ou les douches qui favorisent les bactéries. J’ai maintenant ce qu’on appelle une otite chronique récurrente. En d’autres termes, j’aurai des problèmes toute ma vie. On m’a bien fait une prothèse pour protéger mon oreille mais elle n’a jamais empêché la condensation ambiante de pénétrer dans mon oreille interne. Le coût total de mes soins a probablement dépassé les six chiffres depuis longtemps.

En plus de son nettoyage interne et de son programme de détoxication, DrNatura a un produit fantastique dont je n’avais jamais entendu parler avant de découvrir son site du web : l’argent colloïdal. « L’argent colloïdal parait être un antibiotique naturel puissant qui prévient les infections. Il agit comme un catalyseur en annihilant les enzymes nécessaires au métabolisme de l’oxygène par les bactéries, les virus et les fongus unicellulaires. Ceux-ci suffoquent sans ne causer aucun danger aux enzymes humaines ni à la chimie du corps humain. Il en résulte une destruction des organismes responsables des maladies du corps humain. » http://www.all-natural.com/silver-1.html 

Puisque je suis destinée à souffrir des conséquences de mon choix non judicieux, c’est-à-dire les effets des chirurgies subies il y a des années par ignorance, vanité et peur, je ferais tout aussi bien de chercher le meilleur moyen de supporter ma situation. « Meilleur » pour moi signifie simplement ceci : il doit être efficace, sans danger et abordable. Il y a longtemps que j’ai réalisé que plus un produit est naturel et plus il est inoffensif. Bien entendu, il existe des milliers de substances naturelles toxiques qui peuvent non seulement nous faire du mal mais carrément nous tuer. Cela dit, de la façon dont je le vois, l’homme a eu des millénaires pour les tester et en faire la liste. C’est d’ailleurs comme ça que je sais que certains champignons sont mortels, que certains lierres causent des allergies et que l’on peut extraire des poisons dangereux des plantes ménagères. C’est ce qu’on appelle « apprendre par les erreurs passées d’autrui » et c’est exactement la raison pour laquelle nous vivons : apprendre ce qui marche, ce qui ne marche pas et en partager la connaissance avec autrui, afin de lui éviter de faire les mêmes erreurs et d’en souffrir des mêmes conséquences que nous.

Il existe sur l’internet une documentation approfondie sur les bénéfices de l’argent colloïdal (Dieu merci pour la voie technologique : contrairement aux générations précédentes, je peux apprendre énormément de choses dans le confort de ma maison, ce qui m’économise un temps considérable tout en me donnant accès aux deux points de vue de tout sujet. Il n’existe rien de mieux !) De plus, des milliers d’utilisateurs ont relaté les améliorations qu’ils ont ressenties avec l’argent colloïdal, aussi bien sur DrNatura que sur d’autres sites indépendants. Tant d’entre nous parlerions-nous d’un produit si nous ne savions pas réellement à quel point il est efficace ? Croyez-vous que les gens recommanderaient un mécanicien qui bâcle le travail ou un docteur qui  mutile ses patients ? Absolument pas ! Dans le fond, tout le monde a le désir d’aider les autres. Il existe une tendance humaine naturelle de vouloir faire le bien. Pourquoi ? Parce lorsque les autres se sentent biens, leur présence est agréable. Ils sont heureux, tranquilles et engageants, ce qui est attirant.

Bref, j’ai commandé il y a quelques mois plusieurs flacons d’argent colloïdal, satisfaite que ses effets adverses potentiels soient limités (j’y reviendrai dans un instant) et je l’utilise dans mon oreille aussi bien qu’oralement tous les jours. Voici ce que j’ai découvert :

  • mon oreille ne coule plus depuis plusieurs mois ;
  • aussi incroyable que cela paraisse, j’ai recouvré une partie de mon ouïe. Pas énormément mais suffisamment pour remarquer la différence. Pour moi, c’est une récompense à laquelle je ne m’attendais pas, ce qui a fait des merveilles pour ma foi dans ce produit, ma confiance en DrNatura et ma confiance en moi : si d'une décision aussi insignifiante, il en résulte de tels progrès, quelles autres actions puis-je maintenant entreprendre pour améliorer mon quotidien ? J’ai regagné le contrôle sur certains aspects de ma vie et j’en tire une grande satisfaction. Sans prix, si vous voulez mon avis.  Cela veut dire que je me prends vraiment en charge ;
  • je n’ai pas eu un rhume ni une sinusite depuis des mois ;
  • mon énergie, que j’avais recouvrée avec Colonix, est restée constante malgré mes nombreux écarts alimentaires ;
  • je suis plus souple que jamais et je pense de plus en plus à m’inscrire à des cours tels que gymnastique, danse ou yoga dès que j’en aurai les moyens (bien que je ne sache pas encore exactement lesquels, mais, au moins, j’ai grande envie de faire quelque chose pour mon plaisir : c’est seulement une question de finances) ;
  • je suis plus ouverte que jamais à l’idée de faire des expériences ;
  • non seulement ai-je envie de partager « la bonne nouvelle » mais je me fiche complètement de ceux qui sont réticents : je sais ce que je sais, je sais ce qui marche et si d’autres refusent d’écouter, cela n’a aucune incidence sur mon bien être. Tout ce que cela fait, c’est retarder leur propre rétablissement. J’en suis triste pour eux mais je n’y peux rien et je ne vais donc pas m’engager dans des discussions sans fin sur le sujet. Peut-être certaines personnes ont-elles vraiment besoin de tout perdre pour se lancer et tenter le coup.

 

Maintenant, au sujet des risques potentiels de l’argent : le seul qui soit connu est l’argyrie, qui cause à la peau une couleur grise du fait d’un excès d’argent dans le corps. Ce n’est ni toxique, ni mortel et contrairement à ce que Rosemary Jacob a déclaré, elle ne provient pas de l’argent colloïdal mais d’une combinaison d’argent et de nitrates en usage il y a 50 ans. Il est vrai que Mme Jacob en souffre, ce qui n’est pas joli et est probablement très déprimant, comme vous pouvez le constater sur http://www.together.net/~rjstan/. Sa peau est grise, ce qui lui donne l’air maladif. Cela dit, plus qu’à l’argent encore, Mme Jacob en veut à son médecin, comme le prouve sa déclaration : « Si mon docteur avait lu la littérature médicale au lieu des publicités, je ne ressemblerais pas à ceci aujourd’hui. » Pourquoi ? Parce qu’à l’époque où il lui prescrivait du nitrate d’argent, il existait déjà suffisamment d’informations pour qu’il en ait connu les effets secondaires. Notez bien que Mme Jacob ne prétend pas qu’elle souffre de maladie, de maux, de douleurs ou de condition sérieuse à cause du nitrate d’argent, à part la couleur de sa peau. Stan Jones, le candidat au Sénat du Montana non plus d’ailleurs (le second cas d’argyrie connu depuis ces récentes années) et il a admis avoir utilisé un argent colloïdal de mauvaise qualité qu’il fabriquait lui-même et qu’il prenait en quantités astronomiques. Et comme il l’a lui-même déclaré, aussi bleue que sa peau soit (et d’après lui, la photo qui a beaucoup circulé a été « colorisée ») : il est loin d’être aussi bleu que la presse ait voulu le fait croire, il est d’une santé excellente http://www.msrebel.com/Colloidal%20Silver.htm et il l’attribue à l’argent colloïdal.

En ce qui me concerne, l’argent colloïdal est sûr, non toxique et bien plus efficace que les antibiotiques que j’ai passés 22 ans à acheter. Petite comparaison : les 240 ml de Sovereign Silver coûtent moins de $25.00. A l’inverse, le flacon de 5 ml Tobradex qui durait deux semaines me coûtait $65.00, soit 130 fois plus cher !

Pourquoi Sovereign Silver plutôt qu’une autre marque ? La réponse est aisée : j’ai utilisé Colonix qui a fait des merveilles pour moi. J’ai ensuite essayé Toxinout et j’ai regagné la capacité de discerner les couleurs sombres. Depuis que j’ai commencé le Sovereign Silver, j’ai recouvré une partie de mon ouïe. Pourquoi chercher midi a quatorze heures ?

Christine
CBrighlife@aol.com