My DrNatura Experience

 

Notre pouvoir scientifique a outrepassé notre pouvoir spiritual. Les missiles sont guidés et les humains trompés.  
Martin Luther King, Jr.

J’ai mentionné dans un article précédent comment les assurances maladie fonctionnaient et je suis très surprise par les réactions : bien que la plupart des gens ne leur fassent pas confiance et qu’ils en aient eu de mauvaises expériences, ils ne savaient pas pourquoi et s’en prenaient donc à leur agent qu’ils accusaient de ne pas leur avoir donné suffisamment d’information pour qu’ils puissent prendre une décision intelligente.

En plus de mon travail d’interprète et de traducteur médico-légal, je suis aussi agent d’assurance et, étant chrétienne, je crois fermement à : « Faîtes pour les autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous ». Et comme je n’aime pas qu’on me force à prendre de décision sans savoir exactement tout ce qu’il en est, il ne me viendrait pas à l’idée de traiter les autres de cette manière. Aussi, lorsqu’ils me demandent une police d’assurance maladie ou vie, je prends la grande peine de les informer, même si cela me coûte une vente : à mon avis, mon rôle est de leur rendre la vie plus simple, pas plus compliquée. Forcer les gens à me tendre un chèque tout en sachant que ce que je leur vends n’est pas dans leur intérêt va à l’encontre de mes valeurs morales. Inutile de dire que je ne « réussis » pas, d’après les standards de notre société. Ce qui m’importe, c’est de garder une conscience pure et de réussir aux yeux de l’être Suprême auquel je crois.

En tant qu’agent, je rencontre énormément de gens que les assurances ont refusés à cause d’une condition « préexistante » ou qui n’ont simplement pas les moyens de payer les quittances exorbitantes qui en découlent. Bien que la compagnie que je représente soit plus libérale que la plupart, il existe quand même beaucoup de gens que je ne peux pas aider. Il y a, cependant, une chose que je peux faire : les guider vers DrNatura. Vous ne serez pas surpris d’apprendre que c’est ce que je fais. Ceux qui décident d’essayer Colonix et Toxinout m’en sont reconnaissants et il me reste à rencontrer quelqu’un qui n’en ait pas tiré un bénéfice certain. Ce qui me rend heureuse, c’est de savoir que, même s’ils n’ont pas les moyens d’acheter une assurance pendant deux ans –deux ans sans traitement est nécessaire pour qu’une maladie soit déclarée guérie- ces gens ne vivent plus dans la peur d’un désastre imminent. L’amélioration objective de leur condition qu’ils ressentent leur dit que, même s’ils ont toujours besoin de soins médicaux exorbitants, ils auront au moins gagné suffisamment de temps pour devenir assurables quand l’heure arrivera de s’y soumettre.

Ce qui m’inquiète pourtant, c’est la réaction de certains d’entre eux lorsque je leur parle de nettoyage interne. J’entends souvent des phrases telles que : « Mon toubib m’a dit que le côlon n’a pas besoin d’être nettoyé et que de jouer avec est dangereux », ou « Mon docteur m’a dit que le corps se soigne tout seul et que personne n’a besoin d’un nettoyage interne. » Ce qui me plaît encore plus, c’est que ce sont ces mêmes docteurs qui prescrivent des médicaments dangereux à leurs patients avec des effets secondaires potentiels sérieux. Mon bon sens me dit que s’il était vrai que le corps se soigne tout seul, il n’y aurait pas besoin de médicaments et une approche « attendons de voir » devrait être suffisante pour que les patients guérissent. Serais-je bouchée, parce que là, vraiment, je ne comprends plus…

On prescrit des compléments de fibre ou du Metamucil et des laxatifs à beaucoup de gens. Bien que je ne doute pas que le Metamucil puisse fonctionner, d’après les milliers de témoignages de www.DrNatura.com, ce n’est pas le cas pour tout le monde : beaucoup de leurs auteurs ont écrit que ça ne les avait pas aidés. D’autres se sont retrouvés coincés sur la voie des laxatifs avec leurs épisodes sans fin de diarrhée et de constipation sans ne jamais ressentir de soulagement permanent à cette situation pénible et débilitante.

Alors que j’attendais d’interpréter pour un patient, j’ai récemment lu un pamphlet de quatre page sur Metamucil : j’ai trouvé cela intéressant qu’il ne parle pas du tout du besoin de boire beaucoup de liquide (et encore moins d’eau) quand on en prend. En fait, la seule mention d’eau concerne le verre à boire avec la poudre le matin http://www.drugs.com/cdi/metamucil_powder.htm.

J’ai lu d’autres informations au sujet des laxatifs et, là encore, j’ai trouvé très peu d’instructions sur le besoin de boire beaucoup d’eau. Il faut donc sérieusement se demander pourquoi ils déclanchent la diarrhée et d’où vient tout le liquide que les gens éliminent. Pourraient-ils en fait simplement causer une déshydratation systématique et aggraver leur constipation ?  Très troublant…

J’ai énormément de respect pour les médecins : suivre entre sept et dix ans d’études de médecine est un engagement qui demande beaucoup de dévouement et la plupart d’entres eux rapportent que ça a demandé un sacrifice énorme et que rembourser leur emprunts excessivement chers leur a coûté des années de privations. De plus, l’environnement litigieux dans lequel ils pratiquent promeut un stress considérable que très peu de nous pourraient tolérer de manière régulière et il n’est pas rare d’apprendre que notre cher docteur a été la victime d’une crise cardiaque avant même d’atteindre 65 ans.

Cela dit, il nous faut garder notre perspective : les médecins ne savent pas tout, comme je le disais dans un article précédent. De surcroît, ce qu’ils ont appris c’est à se soucier de la maladie, à la diagnostiquer et à la traiter en fonctions de méthodes spécifiques. On ne leur a pas appris à la prévenir naturellement. Nous les consultons lorsque quelque chose ne va déjà pas, contrairement à d’autres pays développés dans lesquels la prévention est non seulement fortement encouragée mais requise. Malheureusement, le système dans lequel ils pratiquent leur interdit de donner des conseils sur quoi que ce soit qui n’est pas reconnu par certaines branches du gouvernement sous peine de s’exposer à des peines sévères. En fait, ils se retrouvent parfois obligés de réprimander des patients en bonne santé, intelligents et cohérents pour leur refus de se soumettre à certains traitements considérés « nécessaires » même en l’absence de toute maladie. Je me suis moi-même trouvée dans cette situation plusieurs fois et, étant humaine, je me suis mise en colère contre le médecin pour son refus de comprendre ma position et ce que je percevais être une atteinte à ma liberté de sa part. Quand les humains n’aiment pas le message, ils ont tendance à tirer sur le messager…

Cas précis : il y a 21 ans, j’ai donné naissance à une fille. Bien que très consciente qu’elle était le plus beau cadeau que j’aie jamais reçu, je savais aussi pertinemment qu’elle m’avait été seulement confiée et que mon boulot de parent était d’en faire un individu physiquement, mentalement et émotionnellement équilibré, capable de fonctionner en société tout en ayant des valeurs morales solides et suffisamment de force de caractère pour ne pas les compromettre. Ayant grandi dans une famille végétalienne jusqu’à l’âge de cinq ans, où les noms « anthroposophie » et « Rudolf Steiner » revenaient souvent, j’étais consciente des « pour » et « contre » les vaccinations dont je n’ai jamais reçu la plupart. Bien que ma mère ait laissé tomber le végétalisme, comme j’étais en bonne santé, énergique et douée de toutes mes facultés, j’ai décidé que ma fille n‘avait pas plus besoin de vaccinations que moi. Je n’y étais cependant pas bêtement opposée par principe et je pensais que certains avaient une place dans notre vie. Par exemple, comme je vivais à San Francisco où la terre tremble pas mal, il y avait une grande chance que les canalisations d’eau en souffrent. La contamination de l’eau était donc un risque certain. De plus, étant élevée à l’européenne, ma fille n’a pas porté de chaussures tant que ses pieds n’étaient pas complètement formés : elle a marché pieds nus jusqu’à l’âge de 2 ans. Les plus gros risques pour elle étaient donc la polio, la diphtérie et le tétanos contre lesquels elle a été vaccinée : le sens commun demande qu’on pèse le pour et le contre. Par contre, j’ai refusé de la faire immuniser contre les maladies infantiles : je les ai attrapées gosse et je m’en suis bien remise. Je ne voyais pas pourquoi elle ne s’en tirerait pas aussi bien.

Ma fille était un bébé Kaiser : née dans un hôpital Kaiser, elle avait aussi un pédiatre Kaiser. Personne ne peut imaginer les pressions dont j’ai été victime pour me forcer à accepter les vaccinations contre la rougeole, la rubéole, la varicelle, les oreillons et la coqueluche. On m’a accusée d’être irresponsable, d’être une mère négligente et de la mettre sciemment en danger et il m’a fallu énormément de force et d’énergie pour ne pas changer d’avis. En fin de compte, Kaiser s’est rangé mais ça a été dur.

Ma fille avait 2 ans lorsque j’ai emménagé à Boston et, du fait des règlements de l’assurance maladie de mon boulot, il a fallu que je lui trouve très vite un nouveau pédiatre. Elle était en très bonne santé et avait été élevée à la maison par des filles au pair, donc rarement en contact avec d’autres enfants. A cause de ma situation de mère célibataire, je ne pouvais plus me le permettre et je lui ai donc trouvé une nourrice merveilleuse avec deux enfants (la crèche ne m’a jamais rien dit). Cette femme m’a recommandé son pédiatre et je me souviendrai toujours de notre première (et dernière) conversation.

La pédiatre, Dr. V., était douce et probablement compétente. Elle m’arrivait très recommandée : j’étais donc au départ favorablement disposée à son égard. Pourtant, nous ne sommes jamais tombées d’accord sur le sujet des vaccins. Elle a immédiatement décrété qu’il « fallait » que ma fille soit immunisée contre la coqueluche et les maladies infantiles. Elle m’en a expliqué les bénéfices comme d’autres médecins avant elle et m’a tendu un pamphlet de trois pages vantant leurs mérites. Une demi-page de la brochure parlait de leurs risques potentiels (développement de la maladie, infection, convulsions, épisodes épileptiques et mort). Le docteur m’a demandé de signer la brochure que j’ai donc lue avant de lui poser les questions suivantes :

  • Combien d’enfants mourraient de maladie infantile aux US chaque année ? Elle ne savait pas.
  • Quel âge avaient ces enfants qui étaient morts ? D’après ce qu’elle savait, ils étaient bébés (ma gamine avait déjà 2 ans).
  • A son âge, que pourrait-il arriver de pire si elle contractait ces maladies ? Elle pourrait avoir des problèmes cardiaques ou pulmonaires, avoir une fièvre très élevée ou devoir être hospitalisée.
  • La doctoresse savait-elle à combien d’enfants cela arrivait tous les ans ? Non.
  • Pouvait-elle savoir à l’avance quels enfants souffriraient d’effets adverses aux vaccinations ? Non mais compte tenu de la santé de ma fille, c’était improbable.
  • Improbable dans quelle mesure ? Moins d’une chance sur 1000.
  • Si c’était aussi improbable, pourquoi devais-je signer un document déclarant que je comprenais tous les risques et que j’étais d’accord pour les prendre ? C’était la loi.
  • Dans quelle mesure ma gamine pourrait-elle développer des complications de la maladie infantile ? Moins d’une chance pour 1000.
  • Dans ce cas, quelle raison avait la doctoresse de me forcer à faire vacciner ma fille ? Simple : si ma fille n’était pas immunisée et si elle attrapait une de ces maladies, elle pourrait la passer à d’autres enfants.
  • Dr. V., si tous les autres enfants sont vaccinés comme vous voulez me le faire croire, comment expliqueriez-vous qu’ils attrapent ces maladies ? Essayez-vous de me dire que ces vaccins qui comportent des risques certains ne sont, en fait, pas efficaces ? Dans ce cas, les bénéfices sont-ils vraiment plus importants que les risques ?

 

Le pédiatre s’est sentie sur la défensive et m’a dit que, compte tenu de mon refus de me ranger dans le sens de ses recommandations, il lui serait impossible de devenir le médecin de ma fille. En sortant de son cabinet, je lui ai gentiment fait remarquer que j’avais lu le serment d’Hippocrate et que je ne me souvenais pas que le chantage en fasse partie. Il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser que je me battais contre un système établi de proportions monumentales. Trouver un pédiatre auquel je puisse faire confiance m’a pris plusieurs mois mais j’en ai finalement dégoté un avec l’esprit ouvert. Ma fille n’a jamais reçu les vaccins, elle a attrapé des versions légères de ces maladies infantiles que son système immunitaire sain a combattues sans difficulté.

Je suggèrerais fortement à quiconque a des questions au sujet des vaccinations de lire l’article d’Alan Phillips sur http://www.relfe.com/vaccine.html. Les évidences les prouvant dangereuses vous feront réfléchir. La communauté médicale est elle-même divisée sur ce sujet. Chaque fois qu’une communauté est divisée sur un sujet particulier, la conclusion est que la vérité simple et immuable se trouve ailleurs. Ces derniers temps, nombre de documentaires d’information ont parlé d’une corrélation entre les vaccinations infantiles et l’autisme. Il me semble donc que des recherches s’imposent… ou que, tout au moins, une sérieuse réflexion soit de rigueur avant de mettre nos enfants en danger. Pour ceux d’entre vous qui veulent plus d’information, il est possible de les trouver en tapant : « vaccinations et danger ». D’ailleurs, beaucoup d’articles de journaux médicaux, notamment the New England Journal of Medicine, en parlent sur http://chetday.com/novacarticles.html. Cela ne suffit-il pas pour que nous commencions à sérieusement questionner nos docteurs ? Comme je le disais, inquiétant…

Notre médecine est fondée sur ce qu’on appelle « les standards de soins ». Tant que les médecins adhèrent à ces standards, ils ne sont pas responsables des résultats de leurs décisions médicales. Malheureusement, ces standards ne sont pas aussi exacts que 1 + 1 = 2 : ils suivent les tendances et les modes établies par le gouvernement et les industries pharmaceutiques. Certains médicaments prescrits extensivement un jour sont retirés de la circulation le lendemain, lorsqu’il devient évident qu’ils sont plus nocifs qu’efficaces. D’un autre côté, la Nature divine n’est pas sujette aux tendances et changements de modes. Nos corps non plus. Ils mangent et éliminent jusqu’à notre mort. Plutôt que de leur injecter des substances chimiques qui détruisent nos systèmes immunitaires, il semblerait plus intelligent de retourner à la nature et d’y rechercher les moyens de les renforcer naturellement. C’est exactement le but de DrNatura. En ce qui me concerne, c’est rassurant. D’ailleurs, en y repensant, comment se fait-il qu’à l’inverse des Etats-Unis, l’Europe soit aussi libérale au sujet des vaccinations ? Plus de vingt pays pourraient-ils avoir tort et les US seraient-ils le seul pays à avoir raison ?

Simple question…

Christine
CBrightlife@aol.com