My DrNatura Experience



On dit
que les humains passent la moitié de leur vie à troquer leur santé pour la fortune et l’autre moitié à troquer leur fortune pour la santé. A en juger par ma vie, j’en ferais plutôt la preuve. Cela dit, si je suis ce dicton à lettre, compte tenu du fait que la première moitie de ma vie a duré 49 ans et qu’il m’a fallu un an pour digérer les leçons et rectifier mes actions, cela veut dire que j’ai  48 ans devant moi… Perspective drôlement excitante ! Surtout maintenant que j’ai recouvré pas mal de ma santé, mon énergie, ma paix et ma joie de vivre. Imaginez ! L’anticipation de 17.521 jours pour reconstruire la petite fortune que j’avais accumulée en lui échangeant ma santé et que j’ai passé deux ans à liquider (mais pas gâcher), à courir après ma santé. Tout ça serait synonyme de stupidité si je n’avais rien appris entre temps. Comme j’ai beaucoup appris, ce n’est plus de la stupidité mais un apprentissage. Maintenant que j’ai fait mon apprentissage, je peux vraiment commencer à vivre et vous aider à le faire.

Quelle récompense, le futur ! Cela veut dire que je vais connaître chaque saison 48 fois de plus (à moins, bien sûr, d’emménager dans un endroit comme Hawaii où c’est l’été toute l’année, mais je n’en ai aucun désir, ou que notre planète implose mais je doute que cela arrive de mon vivant), le parfum du lilas sous la rosée dans un matin frais, clair et ensoleillé de printemps, les nuées de mouches et de guêpes irritantes et affamées, lors d'une après-midi torride et poussiéreuse d’été, le changement de couleurs des feuilles contre le ciel brumeux et paresseux de l’automne, le craquement du bois brûlant dans mon poêle à bois, un soir d’hiver sombre et froid…

Je vais vous dire un secret : ce dicton n’est pas complètement exact. Beaucoup de gens passent leur vie entière à troquer leur santé pour de l’argent. Je suis sûre que vous en connaissez quelques-uns. Les maisons de retraite en sont pleines à craquer ! Peut-être même êtes-vous l’un d’entre eux… D’autres gens réagissent plus tôt, se concentrent sur leur santé et apprécient alors le bien être qui, sans aucun doute, en découle. Il me reste à rencontrer où à entendre parler d’une personne qui ne soit pas jamais passé par la première phase. Personnellement, je me vois appartenir au deuxième groupe, ce qui me permet maintenant d’envisager aussi facilement la gloire des jours à venir (et, ce faisant, de n’avoir aucun regret au sujet de ma stupidité passée) sans aucune peur du futur. Comment avoir peur quand le passé était déjà plutôt bon même s’il n’était pas complètement satisfaisant, le meilleur m’attend, il reste tant de choses à tenter et tant de temps pour le faire ? Une chose est certaine : si vous lisez ceci, c’est que vous n’êtes pas heureux de ce que vous avez aujourd’hui et vous cherchez des réponses. Cela présage déjà beaucoup de bon pour votre futur. Puisque vous êtes maintenant sur la voie de réussites plus grandes, vous avez une bonne raison de le célébrer. Allez-y, soyez fier de vous pour cette prise de conscience.

Maintenant, jetons un coup d’œil sur certaines des raisons pour lesquelles vous vous trouvez aujourd’hui à un endroit où vous ne voulez plus être. Quelques unes de ces raisons (dont je parlerai bien que je ne sache pas encore dans quelle fréquence et dans quel ordre) vous iront peut-être comme un gant. Apprenez lesquelles et faîtes les changements qui s’imposent. Un mot d’avertissement : je ne peux que parler de ce qui a marché pour moi. Cela ne veut pas dire que ça marchera pour vous aussi, quoique, d’après les statistiques, il semble qu’il y ait un certain consensus sur où commencer. L’idée n’est pas de vous enfoncer des croyances ou des méthodes dans la tête mais plus simplement de vous aider à ouvrir les yeux sur certaines des raisons pour lesquelles certaines choses vous tentent plus que d’autres, et à trouver ce qui vous convient le mieux.

« La science n’a jamais résolu un problème sans en créer dix de plus » George Bernard Shaw.

Récemment, j’ai fait une petite enquête auprès de tous les gens de mon âge que je connais : amis, relations, clients. Les informations que j’ai glanées sont assez attristantes.

Parmi tous les gens de ma génération (50 ans), la grande majorité (environ 70%) prend un médicament de manière régulière. Nous parlons de professionnels, avec la tête sur les épaules, une éducation intellectuelle (je précise à dessein), un boulot, des gosses à l’université, une maison dont ils sont propriétaires, une vie sociale riche et un mode de vie apparemment actif et sain. Bien que certains d’entre eux soient un peu ventrus ou lourds, aucun n’est obèse et très peu s’empoisonnent par addiction ou sont particulièrement casse-cou. En fait, ils boivent seulement en société, marchent ou courent régulièrement, ils surveillent leur alimentation, boivent beaucoup d’eau, etc. Pourtant, ils admettent qu’ils prennent un cachet ou deux tous les jours pour un problème de santé chronique quelconque : thyroïde, rhumatismes, dépression, diabète, hypertension, fibromyalgie, fatigue chronique, cholestérol, maladie de Crohn, SCI, constipation, migraines, brûlures d’estomac ou quoi que ce soit d’autre. La liste est presque infinie. Certains d’entre eux ont subi l’ablation d’un organe et prennent maintenant des médicaments pour compenser. Pour d’autres, les médicaments sont nécessaires pour pallier le mauvais fonctionnement d’un organe qu’ils ont toujours. Quelle que soit la raison, ces gens savent qu’à moins que la science ne fasse des progrès énormes très rapidement et qu’elle éradique leur problème, ils devront continuer à prendre leurs cachets PENDANT TOUTE LEUR VIE ! Ce qui me chagrine le plus est d’entendre ces gens admettre qu’au lieu de se sentir mieux, ils vont de pire en pire. Le médicament qu’ils prenaient au départ - et continuent à prendre - pour un problème particulier a déclenché des effets secondaires pour lesquels ils doivent maintenant prendre un deuxième cachet, puis un troisième, etc. Beaucoup d’entre eux avalent préventivement des pilules avant même d’avoir eu un diagnostic précis. Allumez la télé n’importe quel soir et vous verrez une célébrité vanter la potion magique ou la gélule qu’elle prend afin de ne pas souffrir d’une maladie incertaine et dans un futur encore plus incertain. Attention : cette prescription peut causer la constipation, le tinnitus, les troubles d’estomac, les maux d’articulation, la vue trouble et la congestion. Elle peut rendre la bouche sèche, donner des palpitations ou déclencher l’insomnie. Ne pas la prendre si vous souffrez de problèmes cardiaques, troubles rénaux, incontinence urinaire, troubles du foie ou dépression. A part ça, C’EST BON POUR VOUS !

En contraste, j’ai du récemment faire un check-up pour mon travail d’interprète médico/légale. Vous en avez déjà eu un, vous savez ce qui se passe : faire pipi dans un flacon, donner quelques gouttes de sang, respirer fort, tousser, se pencher en avant, en arrière, marcher sur la pointe des pieds, en bref, être trituré, sondé et ponctionné. Pas marrant mais il fallait y passer… donc je m'y suis soumise.

La doc a pris ma tension (94/62) et elle a fait ce qu’elle devait faire. Quand elle a fini, elle était plutôt surprise et elle m’a appelée « une espèce en voie d’extinction ». Je n’ai pas pu résister. Il a fallu que je lui demande : « Vous voulez savoir comment je fais ? » A sa tête, j’ai bien vu qu’elle s’attendait à ce que je lui parle de méditation, de yoga,  d’incantations quotidiennes, de Tai Chi et de végétalisme ou quelque chose dans ce goût là. (Ah ! Non, pas moi, trop épicurienne pour vouloir me priver de bonne bouffe, de bon vin et de bonne vie : d’accord pour reconsidérer ça mais pas tout de suite, et j’ai encore quelques mauvaises habitudes, j’y travaille, d’ailleurs).Ce à quoi la doc ne s’attendait pas, c’est que je lui fourre dans les mains une brochure de DrNatura. Ça l’a rendue perplexe, dubitative et incrédule sur le coup. Je lui ai tout dit sur les programmes Colonix et Toxinout. J’ai suivi Colonix il y a plus d’un an et j’en étais à ma sixième semaine de Toxinout. Heureusement, elle était intelligente et d’esprit ouvert (plutôt rare chez les toubibs, ces derniers temps, mais ça commence à changer…) Elle m’a posé plein de questions. Comment ça marche ? Quand faut-il le faire ? Quels sont les effets secondaires ? Pendant une quinzaine de minutes, je l’ai éduquée au sujet du nettoyage du côlon et de la détoxication. Une demi-heure plus tard, comme je revenais de m’être fait trifouiller, sonder et poncturer par d’autres, je suis passée devant son bureau. Je l’ai aperçue, assise devant son ordinateur, à lire le site de DrNatura. Qu’est-ce que ça fait du bien !

En fait, on a ici deux sortes de gens : ceux qui ne jurent que par la médecine occidentale en tant que panacée pour toute maladie, sans grande compréhension de « si » et « comment » ça marche, et qui avalent des petites pilules sans en obtenir aucun soulagement. Je dirais que, pour beaucoup d’entre eux, leur croyance en l’infaillibilité de la médecine est fondée sur la perception de son autorité et pouvoir. Notez que j’ai bien dit « perception. », je vous dirai pourquoi plus tard.

L’autre groupe, dont je fais partie, n’est pas bêtement opposé à la médecine occidentale, la chirurgie ou la pharmacologie, en tant que concepts et nécessités dans certaines occasions. Ce qui nous rend différents, c’est que nous ne voulons pas abdiquer le contrôle sur l’entretien de notre corps, sur notre bien être et notre liberté de choisir comment atteindre cet état de béatitude. Nous avons flirté pendant suffisamment longtemps avec la détresse pour savoir que c’est surévalué, nous avons fait nos recherches, fait des essais et nous nous sentons tellement bien que nous voulons le partager.

Bizarrement, ces deux groupes ont été décrits comme hostiles et antagonistes l’un envers l’autre, ce qui n’est pas nécessairement vrai, n’a pas besoin de l’être et ne sert à rien de toute façon.

Pour des raisons évidentes, je ne parle pas des jusqu’au-boutistes intolérants et fanatiques des deux  camps qui refusent de voir au-delà de leur compréhension limitée et dont le seul but est de convertir tout le monde à leurs idées limitatives. Ce n’est pas le but de ce site. Ces gens essaient d’exercer leur contrôle sur nous, ce qui est exactement ce que nous ne voulons pas. D’ailleurs, discuter avec eux prend trop de temps et d’énergie et le seul résultat atteint, c’est que tout le monde fini en pétard ! Un bon moyen de tuer la joie de vivre !

Voici ce que je propose : plutôt que d’ajouter de l’huile sur le feu d’une situation… comment dirais-je… un peu tendue, je vais vous aider à examiner les croyances des deux camps sous un meilleur éclairage, avec leurs pros et cons ; je vous guiderai dans ce labyrinthe d’information et de contre-information publiées par les deux groupes, et je vous aiderai à décider où vous voulez être, au point de vue santé, le mois prochain, l’année prochaine, dans cinq ans, dans dix… Je vous dirigerai vers les instruments dont vous avez besoin pour y arriver. Pourquoi ? Simplement parce que la connaissance, c’est le pouvoir. Le pouvoir, c’est l’action. L’action, c’est la vie. Et la vie, bah… C’est tout ce qu’on a, ici et maintenant.  On peut choisir de l’apprécier ou d’être misérable. J’ai essayé les deux. Misérable, ça prend une tonne de boulot et d’énergie et c’est un poids monstre à trimballer jour après jour. Quelle corvée !

Deux petits gamins sont à l’hôpital, allongés sur leur lit. Le premier se penche et demande à l’autre : « Tu es ici pourquoi ? » Le second répond : « On va me retirer les amygdales et j’ai un peu la trouille. » Le premier lui dit : « Faut pas t’inquiéter ! On me l’a fait quand j’avais quatre ans. Ils t’endorment et quand tu te réveilles, ils te donnent plein de pudding et de glace. »

Le deuxième gamin se penche et demande : « Et toi, t’es ici pourquoi ? » Le premier répond : « Une circoncision. »  Le deuxième s’exclame : « Houla ! Bonne chance mon pote ! On me l’a fait quand je suis né. Je n’ai pas pu marcher pendant un an ! »

Christine

Cbrightlife@aol.com