My DrNatura Experience

 

“A moins d’inclure la liberté médicale dans la Constitution, il arrivera un moment où la médecine s’organisera en une dictature sous-jacente, dans le but de limiter l’art de la guérison à une seule classe unique et d’en dénier le privilège aux autres ; la Constitution de la République devrait créer un privilège spécial pour la liberté médicale au même titre que pour la liberté de religion.”
Benjamin Rush, M.D., signataire de la Déclaration d’Indépendance et physicien personnel de George Washington.

“A la fin des temps, les commerçants de ce monde décevront les nations par leurs pharmacies.” Rev. 18:23  “Pharmacie (du grec φρμακον = drogue) est la profession qui crée le lien entre les sciences  chimiques et la santé, et qui s’assure que les médicaments sont utilisés d’une manière sûre.  en.wikipedia.org/wiki/Pharmacy

Intéressant que nous en soyons là…

Ouvrez n’importe quelle armoire à pharmacie dans les maisons de la plupart des pays “développés” et vous voyez : flacons de cachets de toutes tailles, couleurs et formes, prétendant guérir mais ne réussissant qu’à nous vider le corps de toute l’énergie et le porte-monnaie de toutes nos finances.

Allumez la TV n’importe quel jour et une société pharmaceutique essaiera de vous vendre une drogue miraculeuse afin de contrebalancer des années d’ignorance, de complaisance et d’excès.  Ce que je trouve remarquable est l’honnêteté de toutes ces publicités : aucune ne prétend guérir quoi que  ce soit.  Toutes préviennent des dangers inhérents à ces médicaments et des effets secondaires potentiels.  Alors pourquoi les achetons-nous ? Qu’est-ce que nous, humains nantis d’un cerveau, d’un sens critique et de la faculté de discernement, nous trouvons de si attirant dans le fait de prendre un cachet apportant un résultat rapide mais temporaire ?

La médecine est un commerce énorme. En effet, depuis pas mal de temps, je cherche à découvrir la proportion des métiers liés à la maladie et pratiqués par la population active de ce pays (USA). Je n’ai toujours pas réussi à mettre la main sur un nombre qui la quantifierait mais je sais qu’il est colossal.

Pensez-y : médecins, chirurgiens, infirmières, aides soignantes, phlébotomistes et toute une litanie de thérapeutes constituent déjà une grande partie des employés de la santé dans les hôpitaux et les cliniques. Ajoutons-y les gens qui travaillent dans les compagnies d’assurance maladie, à commencer par les agents et les courtiers. Les gratte-papiers qui gèrent les dossiers de paiement et de remboursement comptent aussi pour un grand nombre d’entre eux. Et nous n’avons pas encore parlé des manufacturiers d’appareils médicaux et pharmaceutiques, de la seringue et du cathéter à la machine à radiographier ou à dialyse, en passant par le lit d’hôpital, la chaise roulante et tant d’autres dont la liste est trop longue à établir.  Aucun hôpital ne peut exister sans dispositif de traitement des ordures, sans laverie, restaurant ou cafétéria. N’oublions pas les sociétés de transport médical telles que les bus qui vous emmènent de chez vous à l’hôpital, les ambulanciers et les millions de gens qui procurent les services médicaux à la maison. Impressionnant. Si l’on me disait qu’un quart ou même un tiers de la population active est employé dans une profession associée à la médecine, je ne serais pas surprise et cette estimation est peut-être même modeste. Une large proportion de nos cerveaux juridiques s’occupe des sinistres médicaux tant sur le plan de l’accusation que sur celui de la défense. Les assurances responsabilité-médicale qui fournissent la main d’oeuvre nécessaire à la gestion de ces sinistres et les agences régulatrices telles que AMA, NPDB, States Boards of Medicine et FDA permettent à des centaines de milliers de gens de gagner leur vie. Les journaux et magazines médicaux ainsi que les chaînes de TV spécialisées dans la médecine comptent plusieurs milliers d’employés. Je suis sûre d’avoir oublié plusieurs groupes mais la liste est telle que,  déjà, elle me donne le tourni.

Pourtant, les gens sont de plus en plus malades, de plus en plus vite et de plus en plus jeunes… D’après les statistiques courantes, 100 millions d’Américains (y compris 31% parmi tous les enfants) souffrent d’une maladie chronique http://www.ajph.org/cgi/content/abstract/82/3/364 Un tiers de la population dépend fortement d’un ou de deux employés d’une industrie liée à la médecine. Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver de statistiques comparables pour les autres pays développés. Etablir des comparaisons intelligentes significatives est donc impossible pour l’instant.
Il est vrai que les humains ne meurent plus aussi facilement que dans les siècles passés. Ils ne succombent plus aux épidémies bactériennes et virales massives dans les mêmes proportions. Pouvons-nous pourtant considérer que la maladie chronique, c’est une vie ? Les français ont une expression : vivoter. Vivre dans des conditions matérielles difficiles, vivre chichement une petite vie improductive sans passion, vivre comme un végétal, vivre au ralenti, à peine fonctionner. Nous fonctionnons à peine. Non pas à cause de nos conditions matérielles mais du fait de notre condition physique générale. Savez-vous pourquoi ? Parce que notre société s’intéresse plus à la maladie qu’à la bonne santé.

Devrions-nous être surpris par le pourcentage de plus en plus grand des gens qui se tournent vers la nature pour leur bien-être ? Une proportion énorme de la population active a un intérêt financier dans la maladie : ces gens gagnent leur vie en prenant part à la prolongation de ce triste état de fait. Imaginez ce qu’il se passerait si la médecine guérissait réellement : beaucoup de métiers n’auraient plus d’utilité et ces employés seraient forcés de trouver autre chose à faire de leur vie et de leur temps. Afin qu’un segment important de la population puisse continuer à gagner sa vie, (probablement un tiers… si vous avez des statistiques actuelles, merci de me fournir le site internet où vous les avez trouvées. J’aimerais réellement le savoir) le reste de la population doit rester malade.

Pour être honnête, je fais partie de ceux qui ont cet intérêt financier dont je parlais. Je gagne ma vie en étant interprète/traductrice et il se trouve que le domaine médical est celui qui utilise mes services le plus, bien avant le domaine légal ou social. Du fait qu’il faille que je me nourrisse, que je vive et que je paie mes factures comme tout un chacun, je n’ai pas d’autre choix que de participer à ce système gigantesque, même si je ne suis pas d’accord sur son existence.

Cela ne veut pas dire que je doive rester silencieuse : tant que nous n’aurons pas décidé de reprendre le contrôle sur notre santé, de plus en plus d’enfants naitront avec des problèmes congénitaux et débilitants. Le future de notre espèce, déjà sérieusement compromis par la destruction systématique de notre planète, va l’être encore plus et de manière permanente tant que nous continuerons à ne pas utiliser nos cerveaux comme ils devraient l’être : pour penser, questionner, juger, discerner et agir.

Notre société est très axée sur une médecine qui ne sait pas guérir. Elle ne sait pas nous aider à combattre la maladie. Elle ne nous rend pas plus résistants. Elle ne restore pas notre santé. Elle ne nous rend pas plus intelligents. Tout ce qu’elle fait, c’est nous traiter, nous offrir des moyens externes pour “zapper” certains symptômes déplaisants ou débilitants sans jamais s’attaquer à la racine du mal. Pire encore, elle nous force à nous soumettre à une “médecine préventive” telle que les vaccinations contre certaines maladies potentielles que notre corps est parfaitement capable de combattre de lui-même lorsqu’il est adéquatement entretenu. Récemment, cette société est devenue de plus en plus despotique et dictatoriale.

Afin de pouvoir exercer mon travail, pour lequel je suis hautement qualifiée, et bien que je ne sois pas malade, que je n’entre jamais en contact physique avec un patient malade et que je n’ai jamais besoin de toucher quoique ce soit de contaminé, je suis obligée de me soumettre aux immunisations requises contre tout : varicelle, hépatite, tuberculose, rougeole, oreillons, etc. L’alternative pour moi est de ne plus gagner ma vie. Si ce n’est pas de la dictature, je ne sais pas ce que c’est. 

Ce que je peux vous garantir, c’est qu’à chaque fois que je reçois une de ces lettres me sommant de me soumettre à une nouvelle tournée de vaccins, je fais mes provisons de Colonix et de Toxinout. J’ai un contrôle très limité sur nos lois et sur la société. Par contre, je peux décider de la quantité de dégâts que je suis prête à subir. Je peux faire toutes les recherches nécessaires pour trouver les produits qui m’aideront le mieux à éliminer les poisons qui m’auront été injectés.

C’est ça, la liberté : le droit de penser comme je l’entends, le droit de choisir et d’agir pour préserver mon intégrité physique. Le droit de limiter autant que faire se peut les dommages que je suis prête à subir. Tant que je peux fonctionner indépendamment de tout équipement et de toute drogue médicaux, je me considère libre. Tant qu’il existe des produits naturels parmi lesquels je peux choisir, je me considère fortunée. Si Dieu le permet, un nombre suffisant de citoyens se rassembleront bientôt pour demander de leur représentants qu’ils honorent Dr. Benjamin Rush et qu’ils ajoutent à la Constitution la liberté médicale comme étant l’un des droits les plus inaliénables garantis à tous les humains. Vous ne trouvez pas que ce serait génial?

 

Christine
Cbrightlife@aol.com